Les Saints
Saint Grégoire le Grand : pape, docteur et fête du 12 mars
Saint Grégoire le Grand, pape de 590 à 604 et docteur de l'Église : sa vie, l'envoi de saint Augustin en Angleterre, ses Dialogues et sa Règle pastorale, les messes grégoriennes, le chant qui porte son nom, sa fête du 12 mars au calendrier de 1962 et l'oraison de sa messe.
Saint Grégoire le Grand est le pape Grégoire Ier, évêque de Rome de 590 à sa mort le 12 mars 604, et l'un des quatre grands docteurs de l'Église latine. Ancien préfet de Rome devenu moine, il gouverna l'Église dans une Italie ruinée par la guerre et la peste, envoya saint Augustin et ses moines convertir l'Angleterre et laissa des livres qui ont formé les évêques et les moines de tout le Moyen Âge. Le calendrier traditionnel de 1962 le fête le 12 mars, jour de sa mort, comme fête de IIIe classe ; comme ce jour tombe toujours en Carême, il n'en est fait le plus souvent qu'une commémoraison.
Qui était saint Grégoire le Grand ?
Grégoire naquit à Rome vers 540, dans l'une des rares familles patriciennes qui restaient à la ville. Le Bréviaire le dit fils du sénateur Gordien ; Butler précise que sa famille avait déjà donné deux papes à l'Église, Agapit Ier et Félix III, et que sa mère, Silvie, est inscrite comme sainte au Martyrologe romain.
L'époque de saint Grégoire le Grand
Pour comprendre sa vie, il faut voir l'Italie de la seconde moitié du VIe siècle. La longue guerre entre les Ostrogoths et l'empereur Justinien venait de s'achever quand, en 568, les Lombards envahirent la péninsule. Rome, plusieurs fois prise et pillée en un siècle et demi, était à moitié en ruine. Grégoire lui-même écrit vers 593, dans une page que cite Butler : « Nous voyons ce qu'est devenue celle qui paraissait autrefois la maîtresse du monde [...] Des ruines sur des ruines partout ! Où est le sénat ? Où est le peuple ? » C'est dans ce monde qui s'effondrait qu'il fut à la fois administrateur, pasteur et père des pauvres.
Préfet de Rome, puis moine
Vers l'âge de trente ans, il exerçait la plus haute charge civile de la ville, celle de préfet de Rome. Il s'y fit respecter et y apprit le goût de l'ordre qu'il garda toute sa vie. Mais il se sentait appelé ailleurs. À la mort de son père, il fonda six monastères sur ses terres de Sicile, dit le Bréviaire, et un septième à Rome, dans sa propre maison du mont Célius, sur le Clivus Scauri, qu'il plaça sous le patronage de saint André. Il y prit l'habit de moine. Ces années de retraite furent, selon Butler, les plus heureuses de sa vie ; ses jeûnes excessifs lui laissèrent pourtant une maladie d'estomac qui le fit souffrir jusqu'à la mort.
Diacre et légat à Constantinople
On ne laissa pas longtemps dans l'ombre un homme de cette valeur. Ordonné l'un des sept diacres de l'Église romaine, il fut envoyé comme représentant du pape (apocrisiaire) à la cour de Constantinople. Il ne savait pas le grec, trouvait l'étiquette de la cour fastidieuse et ses intrigues odieuses, et vivait en moine avec quelques frères venus de Saint-André. Le Bréviaire rapporte qu'il y réfuta le patriarche Eutychius, qui avait écrit contre la résurrection réelle des corps, si bien que l'empereur fit brûler son livre ; et qu'Eutychius, peu avant de mourir, tenant la peau de sa main, disait devant témoins : « Je confesse que nous ressusciterons tous dans cette chair. »
À Constantinople, il se lia d'amitié avec saint Léandre, évêque de Séville, à la demande duquel il commença un commentaire du livre de Job, les Morales sur Job. Rappelé à Rome vers 586, il retourna à son monastère, dont il devint bientôt abbé.
« Non pas des Angles, mais des anges »
C'est à cette époque que Butler place le récit le plus célèbre de sa vie, rapporté par saint Bède d'après une ancienne tradition anglaise. Passant un jour sur le marché, Grégoire remarqua de jeunes esclaves au teint clair et aux cheveux blonds, et demanda d'où ils venaient. « Ce sont des Angles. » — « Ils portent bien leur nom, car ils ont un visage d'ange. » Apprenant qu'ils étaient païens, il voulut partir lui-même évangéliser leur pays ; le peuple de Rome protesta si fort que le pape le fit rappeler.
Butler signale que des historiens tiennent l'épisode pour légendaire, faute de témoignage solide et parce que Grégoire ne fait jamais de jeux de mots dans ses écrits ; il fait aussi remarquer que la scène du marché a pu se produire. Une chose est certaine : la conversion de l'Angleterre fut l'œuvre qui lui tint le plus à cœur.
Pape malgré lui (590)
En 590, après une crue terrible du Tibre, la peste ravagea de nouveau Rome et emporta le pape Pélage II. Le peuple élut Grégoire à l'unanimité. Pour obtenir la fin du fléau, il ordonna une grande litanie : sept cortèges partis de sept églises de la ville convergèrent vers Sainte-Marie-Majeure en chantant le Kyrie eleison, tandis que des gens tombaient morts sur leur passage, raconte saint Grégoire de Tours d'après un témoin. La peste cessa peu après.
On raconte aussi que l'archange saint Michel apparut alors au sommet du mausolée d'Hadrien, remettant son épée au fourreau. Butler note qu'aucun historien ancien ne le mentionne : c'est une légende plus tardive, mais c'est d'elle que le château Saint-Ange tient son nom et sa statue de l'ange. Voir sur ce point notre page sur saint Michel Archange.
Grégoire, lui, ne voulait pas être pape. Il écrivit à l'empereur Maurice pour le supplier de ne pas confirmer l'élection, et le Bréviaire ajoute qu'il se cacha sous un déguisement dans une caverne, où une colonne de feu le fit découvrir ; selon Grégoire de Tours, on se saisit de lui alors qu'il s'apprêtait à fuir. Il fut sacré à Saint-Pierre le 3 septembre 590.
Le pontificat de saint Grégoire le Grand
Le pasteur et le prédicateur
Grégoire voyait dans l'évêque d'abord un médecin des âmes. Il l'écrivit dans sa Règle pastorale, réponse à l'archevêque de Ravenne qui lui reprochait d'avoir voulu fuir la charge. Le livre eut un succès immédiat : l'empereur le fit traduire en grec, saint Augustin l'emporta en Angleterre, où le roi Alfred le Grand le traduisit trois siècles plus tard, et les conciles de Charlemagne en firent la lecture obligée des évêques. Il prêchait volontiers pendant la messe, sur l'Évangile du jour ; nous avons encore ses Homélies sur les Évangiles, qui finissent toujours par une leçon que chacun doit s'appliquer.
Il réforma aussi le clergé de Rome : interdiction de faire payer les ordinations, le pallium ou la sépulture dans les églises, et défense aux diacres de chanter les parties de la messe, de peur qu'on ne les choisisse pour leur voix plutôt que pour leur vertu.
Le père des pauvres
Ses lettres aux intendants des domaines de l'Église demandent sans cesse qu'on traite bien les paysans et qu'on prête aux plus gênés. Il tenait une liste des pauvres secourus régulièrement, remplit les greniers de Rome devant la menace de la disette, racheta des captifs aux Lombards et loua l'évêque de Fano d'avoir vendu les vases de son église dans ce but. Le Bréviaire rapporte qu'il recevait chaque jour des pèlerins à sa table, et que parmi eux il reçut un jour un ange, et même le Seigneur des anges sous les traits d'un pèlerin.
Butler relève encore son sens de la justice envers les Juifs : il ne voulait ni qu'on les opprime ni qu'on leur prenne leurs synagogues, et fit rendre à ceux de Cagliari la synagogue qu'on leur avait enlevée, disant qu'on doit les gagner par la douceur et la charité, non par la contrainte.
Face aux Lombards et à Constantinople
En 593, le roi lombard Agilulf parut sous les murs de Rome. Ce ne fut ni le préfet ni le chef militaire, mais le pape, qui alla traiter avec lui et obtint qu'il se retire. Grégoire dut aussi défendre ses fidèles contre les exactions des fonctionnaires byzantins, et s'opposer à l'empereur qui défendait aux soldats de se faire moines.
Quand Jean le Jeûneur, patriarche de Constantinople, prit le titre de « patriarche œcuménique », Grégoire protesta. Pour lui-même, il préféra un titre d'une humble fierté : Servus servorum Dei, « serviteur des serviteurs de Dieu », que ses successeurs portent encore. Le Bréviaire dit qu'il brisa l'audace du patriarche qui s'arrogeait le nom d'évêque universel. C'est le même Grégoire qui maintint avec vigueur la primauté du pape sur toute l'Église.
L'apôtre de l'Angleterre
Des lettres de Grégoire montrent que le peuple des Angles demandait des prédicateurs. Il fit d'abord acheter de jeunes esclaves anglais pour les élever dans un monastère, puis choisit dans son propre monastère de Saint-André une quarantaine de moines, qu'il envoya sous la conduite d'Augustin. De là vient le mot de saint Bède, que cite Butler : « Si Grégoire n'est pas un apôtre pour les autres, il l'est pour nous, car nous sommes le sceau de son apostolat dans le Seigneur. » Le Bréviaire le dit « appelé avec raison par Bède l'Apôtre de l'Angleterre ».
Les œuvres de saint Grégoire le Grand
Grégoire n'est pas un théologien spéculatif à la manière de saint Augustin, qu'il a beaucoup lu et rendu accessible ; il est, dit Butler, prédicateur, catéchiste et moraliste, et sa parole fit autorité pendant des siècles. Ses principaux écrits sont :
- les Morales sur Job, commencées à Constantinople, vaste commentaire spirituel et moral ;
- la Règle pastorale, sur la charge des évêques ;
- les Homélies sur les Évangiles, prêchées au peuple de Rome ;
- les Dialogues (593), recueil de récits de miracles et de vies de saints d'Italie, qui fut l'un des livres les plus lus du Moyen Âge. Le deuxième livre est tout entier consacré à saint Benoît, dont il est la seule source ancienne. Butler reconnaît que Grégoire n'y critique guère ses informateurs, et que bien des récits reflètent la crédulité de l'époque ;
- son Registre de lettres, la meilleure source pour connaître sa vie.
Le chant grégorien
Le chant de l'Église romaine porte son nom. Butler rapporte qu'on lui a attribué la compilation de l'antiphonaire, la réorganisation du chant et la fondation de la schola cantorum de Rome, mais que ces attributions sont contestées. Ce qui est sûr, c'est l'œuvre liturgique que lui reconnaît le Bréviaire : il fit répéter neuf fois le Kyrie eleison à la messe, dire l'Alleluia hors du temps de la Septuagésime au jour de Pâques, et ajouter au Canon les mots Diesque nostros in tua pace disponas (« et disposez nos jours dans votre paix »). Il développa aussi les litanies, les stations et l'office de l'Église, et voulait qu'on honore les quatre premiers conciles (Nicée, Constantinople, Éphèse, Chalcédoine) comme les quatre Évangiles.
Image de saint Grégoire le Grand
Le Bréviaire rapporte que son diacre Pierre attesta avoir souvent vu le Saint-Esprit, sous la forme d'une colombe, au-dessus de sa tête pendant qu'il dictait ses livres. C'est l'origine de la colombe que l'on voit souvent près de lui dans les images du saint pape.
Les messes grégoriennes : origine
Les trente messes dites grégoriennes viennent d'un récit que Grégoire fait lui-même dans ses Dialogues, quand il était abbé de Saint-André. Un moine nommé Justus, malade, avoua qu'il avait caché trois pièces d'or, contre le vœu de pauvreté. L'abbé défendit aux frères de l'approcher, et à sa mort il fut enterré hors du cimetière des moines. Mais comme il était mort repentant, Grégoire fit offrir la messe pour lui pendant trente jours ; au terme de ces trente jours, le défunt apparut à son frère Copiosus et lui dit qu'il avait été dans les tourments, mais qu'il en était maintenant délivré.
De là vient la pieuse coutume de faire célébrer trente messes de suite pour un seul défunt, qu'on appelle le trentain grégorien. C'est une forme de la prière pour les âmes du Purgatoire, et non une recette : l'Église offre le Saint Sacrifice pour ses morts, et Dieu en applique le fruit selon sa justice et sa miséricorde. Pour prier soi-même pour un défunt, on dit le Requiem aeternam et le De profundis que donne notre page sur la prière pour les défunts.
La mort de saint Grégoire le Grand (604)
En treize ans de pontificat, il abattit l'ouvrage d'une vie. Son diacre Pierre disait qu'il ne se reposait jamais. Malade de l'estomac, torturé par la goutte, réduit presque à l'état de squelette, il dicta des lettres jusqu'à la fin ; l'un de ses derniers actes fut d'envoyer un manteau chaud à un pauvre évêque qui souffrait du froid. Il mourut le 12 mars 604, et fut enseveli dans la basilique Saint-Pierre. Son épitaphe dit qu'après avoir conformé toutes ses actions à sa doctrine, « le grand consul de Dieu » s'en alla jouir des triomphes éternels.
L'Église ne lui a pas donné pour rien le surnom de « Grand », qu'elle accorde rarement. Butler le présente comme le quatrième docteur de l'Église latine, après saint Ambroise, saint Augustin et saint Jérôme, et comme celui qui a le plus affermi la position du Siège de Rome.
Quand fête-t-on saint Grégoire le Grand ?
Au calendrier de 1962, que suit Iter Fidei, saint Grégoire Ier, pape, confesseur et docteur de l'Église, est fêté le 12 mars, fête de IIIe classe, avec ornements blancs. Sa messe est celle des souverains pontifes, Si diligis me : l'introït reprend la parole du Seigneur à Pierre, « Pais Mes brebis » (Jean 21, 17, traduction Fillion), et l'Évangile la promesse : « tu es Pierre, et que sur cette pierre Je bâtirai Mon église » (Matthieu 16, 18). Le Credo n'y est pas dit.
Mais le 12 mars tombe toujours en Carême. Selon les rubriques de 1960, celles du Missel de 1962, une fête de IIIe classe qui tombe un jour de semaine de Carême cède à la férie : on dit la messe et l'office du jour de Carême, et saint Grégoire n'y a qu'une commémoraison, son oraison s'ajoutant à celle de la férie. Quand le 12 mars est un dimanche de Carême, il n'en est pas fait mémoire du tout. Pour les Grecs, note le Bréviaire, ce jour est aussi une fête honorée avec un éclat particulier, à cause de la sagesse et de la sainteté de ce pape.
Le calendrier réformé de 1969 a transféré sa mémoire au 3 septembre, anniversaire de son sacre. C'est pourquoi on trouve aujourd'hui deux dates : 12 mars au calendrier traditionnel, 3 septembre au calendrier réformé.
Prière de saint Grégoire le Grand : l'oraison de sa messe
L'oraison propre de sa fête est une prière de pécheurs, qui demandent à être relevés par l'intercession du saint pape.
Deus, qui ánimæ fámuli tui Gregórii ætérnæ beatitúdinis prǽmia contulísti: concéde propítius; ut, qui peccatórum nostrórum póndere prémimur, ejus apud te précibus sublevémur. Per Dóminum nostrum Jesum Christum, Fílium tuum: qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti Deus, per ómnia sǽcula sæculórum. Amen.
Ô Dieu, qui avez accordé à l'âme de votre serviteur Grégoire les récompenses de l'éternelle béatitude, accordez-nous dans votre bonté que, nous qui sommes accablés sous le poids de nos péchés, nous soyons relevés auprès de vous par ses prières. Par notre Seigneur Jésus-Christ, votre Fils, qui, étant Dieu, vit et règne avec vous en l'unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
On peut la dire en privé le 12 mars, ou la prier neuf jours de suite avant sa fête en guise de neuvaine. Saint Grégoire est aussi invoqué, avec les autres papes et confesseurs, dans la litanie des saints : Sancte Gregori, ora pro nobis.
L'ordre de Saint-Grégoire-le-Grand
L'ordre pontifical de Saint-Grégoire-le-Grand est une distinction honorifique du Saint-Siège, fondée le 1er septembre 1831 par le pape Grégoire XVI en l'honneur de saint Grégoire Ier. Le pape la confère à des laïcs pour services rendus au Saint-Siège et à l'Église ; elle compte quatre grades : chevalier, commandeur, commandeur avec plaque et grand-croix. C'est un honneur, non un ordre religieux : on n'y prononce pas de vœux.
Questions Fréquentes
Qui était saint Grégoire le Grand ?
Le pape Grégoire Ier (vers 540-604), Romain de famille patricienne, préfet de Rome devenu moine, élu pape en 590. Il gouverna l'Église pendant treize ans, envoya saint Augustin évangéliser l'Angleterre et écrivit la Règle pastorale, les Morales sur Job, des homélies et les Dialogues. Il est docteur de l'Église.
Quand est la fête de saint Grégoire le Grand ?
Le 12 mars au calendrier traditionnel de 1962, fête de IIIe classe le plus souvent réduite à une commémoraison parce qu'elle tombe en Carême. Le calendrier réformé de 1969 l'a placée au 3 septembre.
Pourquoi l'appelle-t-on « le Grand » ?
Pour l'ampleur de son œuvre : la défense de Rome contre les Lombards, la charité envers les pauvres, la mission d'Angleterre, la réforme du clergé et de la liturgie, et des écrits qui ont nourri tout le Moyen Âge. L'Église n'accorde ce surnom qu'à de très rares papes.
Saint Grégoire le Grand a-t-il inventé le chant grégorien ?
Pas au sens strict. Le chant porte son nom, mais les attributions qu'on lui a faites (antiphonaire, schola cantorum) sont contestées ; ce qui est sûr, c'est son influence sur la liturgie romaine, que décrit le Bréviaire.
Que sont les messes grégoriennes ?
Une série de trente messes célébrées trente jours de suite pour un même défunt. L'usage vient d'un récit des Dialogues, où Grégoire, alors abbé, fit dire la messe trente jours pour un moine mort repentant.
Qu'est-ce qu'un chevalier de Saint-Grégoire-le-Grand ?
Un membre de l'ordre pontifical de Saint-Grégoire-le-Grand, distinction fondée par Grégoire XVI en 1831 et conférée par le pape pour services rendus à l'Église.
L'application Iter Fidei donne chaque jour le calendrier traditionnel de 1962, la messe et l'office divin du jour, avec la commémoraison de saint Grégoire le 12 mars. Les autres docteurs y figurent à leur date, comme dans notre liste des saints catholiques. Rejoignez l'accès anticipé ici.
Sources. Missel romain, 12 mars, messe de saint Grégoire, oraison Deus, qui animae famuli tui Gregorii. Bréviaire romain, 12 mars, leçons de saint Grégoire. Sainte Bible, traduction de l'abbé Fillion (Matthieu 16, 18 ; Jean 21, 17). Alban Butler, Vies des saints, au 12 mars.