La Sainte Bible · Fillion · Biblia Sacra Vulgata
Le livre du Lévitique
Le Lévitique, troisième livre de Moïse, est la loi du culte d'Israël : les sacrifices, le sacerdoce d'Aaron, le pur et l'impur, le grand jour des Expiations et la loi de sainteté. Ses vingt-sept chapitres sont ci-dessous, dans la traduction de l'abbé Fillion avec la Vulgate en regard ; le guide qui suit montre comment le lire, à la lumière du Christ, prêtre et victime.
Lire Lévitique : 27 chapitres
Le Lévitique est le livre que bien des lecteurs de la Bible sont tentés de sauter, et celui que les Pères nous inviteraient le moins à sauter. Ses vingt-sept chapitres reprennent exactement là où l'Exode s'arrête : le tabernacle vient d'être dressé, la gloire du Seigneur le remplit, et de cette tente Dieu enseigne désormais à son peuple comment des hommes pécheurs peuvent s'approcher de lui sans mourir. Saint Jérôme, dans sa lettre à Paulin, remarque que le sens littéral du Lévitique est clair, mais que chaque sacrifice, et presque chaque syllabe, les vêtements d'Aaron et tout l'ordre lévitique respirent les mystères célestes.
Qui a écrit le livre du Lévitique ?
L'Église a toujours reçu le Lévitique comme l'œuvre de Moïse : c'est le troisième livre du Pentateuque. Aucun autre livre de la Loi ne le revendique avec plus d'insistance. Il s'ouvre ainsi : « Le Seigneur appela Moïse, et, lui parlant du tabernacle du témoignage, Il lui dit » (Lv 1, 1) ; la formule « Le Seigneur parla à Moïse » revient à chaque section ; et le livre se clôt sur ces mots : « Ce sont là les ordonnances que le Seigneur a données à Moïse pour les enfants d'Israël sur la montagne du Sinaï » (Lv 27, 34).
Le Nouveau Testament parle de même. Saint Paul cite Lévitique 18, 5 en écrivant : « Aussi Moïse a-t-il écrit, touchant la justice qui vient de la loi, que quiconque la pratiquera y trouvera la vie » (Rm 10, 5). Notre-Seigneur envoie le lépreux guéri au prêtre pour offrir « le don que Moïse a prescrit » (Mt 8, 4), c'est-à-dire l'offrande réglée au chapitre 14. La tradition juive et les Pères parlent d'une seule voix.
Le 27 juin 1906, la Commission biblique pontificale a répondu que les arguments de la critique ne prouvent pas que le Pentateuque ne soit pas de Moïse, tout en admettant que Moïse ait pu employer des sources, confier la rédaction à des secrétaires sous sa direction, et que le texte ait reçu plus tard des retouches. Beaucoup d'exégètes modernes attribuent le Lévitique à une école « sacerdotale » bien postérieure ; nous signalons cette opinion, mais nous suivons la tradition de l'Église.
Quand le Lévitique a-t-il été écrit ?
Le Lévitique appartient au séjour d'Israël au pied du Sinaï. Le tabernacle « fut dressé le premier jour du premier mois de la seconde année » après la sortie d'Égypte (Ex 40, 15 dans la numérotation de la Vulgate), et le livre des Nombres s'ouvre « le premier jour du second mois » de cette même année. Tout ce que rapporte le Lévitique se situe donc en un mois environ. Quant à l'époque, l'Écriture place la sortie d'Égypte quatre cent quatre-vingts ans avant la fondation du Temple de Salomon (III Rois 6, 1), ce que la chronologie traditionnelle situe au XVe siècle avant Jésus-Christ.
De quoi parle le Lévitique ? Résumé
Le nom vient, par le latin Leviticus, de la Bible grecque des Septante : c'est le livre des Lévites, parce qu'il traite des fonctions, des rites et des cérémonies des prêtres et des Lévites. Les Hébreux l'appellent Wayyiqra, « Et il appela », d'après son premier mot. Tout le livre tient dans une parole de Dieu : « Soyez saints, parce que Je suis saint, Moi qui suis le Seigneur votre Dieu » (Lv 19, 2).
La loi des sacrifices (chapitres 1 à 7)
Les chapitres 1 à 7 règlent les cinq espèces d'offrandes. L'holocauste, entièrement consumé pour la gloire de Dieu ; l'oblation de fleur de farine (chapitre 2) ; l'hostie pacifique, partagée entre l'autel, le prêtre et celui qui l'offre (chapitre 3) ; le sacrifice pour le péché, pour les fautes d'ignorance (chapitre 4) ; enfin le sacrifice pour le délit, accompagné de la réparation du tort causé (chapitre 5).
Celui qui offre « mettra la main sur la tête de la victime, et elle sera reçue de Dieu et lui servira d'expiation » (Lv 1, 4). Le chapitre 6 donne la loi du feu de l'autel : « C'est là le feu qui brûlera toujours sur l'autel, sans qu'on le laisse jamais éteindre » (Lv 6, 13).
La consécration des prêtres (chapitres 8 à 10)
Au chapitre 8, Moïse revêt Aaron et ses fils, répand l'huile sur la tête d'Aaron, et les consacre pendant sept jours. Le huitième jour, Aaron offre ses premiers sacrifices, « Et voici qu'un feu sorti du Seigneur dévora l'holocauste et les graisses qui étaient sur l'autel » (Lv 9, 24). La joie est aussitôt brisée : Nadab et Abiu, fils d'Aaron, offrent « un feu étranger, ce qui ne leur avait point été commandé », et un feu sorti du Seigneur les dévore. La parole de Dieu à Aaron résume tout le livre : « Je serai sanctifié dans ceux qui M'approchent, et Je serai glorifié devant tout le peuple » (Lv 10, 3).
Le pur et l'impur (chapitres 11 à 15)
Les chapitres 11 à 15 traitent de la pureté légale : animaux purs et impurs, purification de la mère après l'enfantement (chapitre 12), lèpre des hommes, des vêtements et des maisons (chapitres 13 et 14), impuretés corporelles. Le lépreux « aura ses vêtements décousus, la tête nue, le visage couvert de son vêtement, et il criera qu'il est impur et souillé » (Lv 13, 45). Les commentateurs catholiques expliquent le sens de ces lois : former le peuple à l'obéissance et à la tempérance, le séparer des idolâtres, et lui apprendre, en s'abstenant de ce qui souille le corps, à rechercher la pureté de l'âme.
Le grand jour des Expiations (chapitre 16)
Le chapitre 16, cœur du livre, règle la fête des Expiations, le Yom Kippour des Juifs. Aaron ne doit pas entrer « en tout temps dans le sanctuaire qui est au dedans du voile, devant le propitiatoire qui couvre l'arche, de peur qu'il ne meure » (Lv 16, 2) : une fois l'an seulement, le grand prêtre y pénètre avec le sang de la victime. Deux boucs sont tirés au sort. L'un est immolé ; sur la tête de l'autre, le bouc émissaire, le grand prêtre « confessera toutes les iniquités des enfants d'Israël » (Lv 16, 21), puis l'envoie au désert. « C'est en ce jour que se fera votre expiation et la purification de tous vos péchés » (Lv 16, 30).
La loi de sainteté (chapitres 17 à 22)
Les chapitres suivants étendent la sainteté à toute la vie. Les sacrifices ne s'offrent qu'au tabernacle, et l'on ne mange pas le sang, « Car la vie de la chair est dans le sang » (Lv 17, 11). Le chapitre 18 interdit le mariage aux degrés proches de parenté et toute union contre nature ; le chapitre 19 mêle préceptes moraux, cérémoniels et judiciaires, de l'honnêteté des poids et mesures au soin du pauvre et de l'étranger ; le chapitre 20 fixe les peines ; les chapitres 21 et 22 exigent des prêtres une sainteté plus grande, car ils offrent « les pains qu'on expose devant Lui » (Lv 21, 8).
Les fêtes, l'année sabbatique et le jubilé (chapitres 23 à 25)
Le chapitre 23 est le calendrier d'Israël : le sabbat, la Pâque et les azymes, la gerbe des prémices, la fête cinquante jours plus tard, les trompettes, le jour des Expiations et la fête des Tabernacles. Le chapitre 24 prescrit l'huile très pure des lampes du sanctuaire et les douze pains de proposition, et rapporte la lapidation d'un blasphémateur. Le chapitre 25 donne l'année sabbatique, où la terre se repose, et la cinquantième année du jubilé, où « Tout homme rentrera dans le bien qu'il possédait ». La raison en est dite : « la terre […] est à Moi, et […] vous y êtes comme des étrangers » (Lv 25, 23).
Bénédictions, malédictions, vœux et dîmes (chapitres 26 et 27)
Le chapitre 26 met devant Israël les bénédictions de la fidélité, « Je marcherai parmi vous, Je serai votre Dieu, et vous serez Mon peuple » (Lv 26, 12), et les châtiments de l'apostasie ; mais il s'achève sur la promesse que Dieu ne rendra pas vaine son alliance (Lv 26, 44). Le chapitre 27, appendice sur les vœux, se termine par la loi des dîmes : « Toutes les dîmes de la terre, soit des grains, soit des fruits des arbres, appartiennent au Seigneur » (Lv 27, 30).
Le Christ dans le Lévitique : la lecture catholique
L'Épître aux Hébreux est le commentaire inspiré du Lévitique. « la loi, qui n'a que l'ombre des biens à venir, et non l'image même des choses, ne peut jamais […] rendre parfaits ceux qui s'approchent de l'autel » (He 10, 1), car « il est impossible que le sang des taureaux et des boucs enlève les péchés » (He 10, 4).
Le jour des Expiations s'accomplit au Calvaire : le Christ « est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, non avec le sang des boucs ou des veaux, mais avec Son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle » (He 9, 12). Les victimes brûlées hors du camp figurent Jésus qui, « afin de sanctifier le peuple par Son propre sang, a souffert hors de la porte » (He 13, 12). Et le cri du Précurseur, « Voici l'Agneau de Dieu, voici Celui qui enlève le péché du monde » (Jn 1, 29), tire son sens de ces autels.
Les sacrifices et la messe
Les anciens sacrifices servaient à quatre fins : l'adoration, l'action de grâces, le pardon et la demande. La Loi nouvelle n'a qu'un sacrifice, celui du Corps et du Sang du Christ, qui les remplit toutes à la perfection. Le concile de Trente (session XXII, chapitre 1) enseigne que la messe est l'oblation figurée par les diverses espèces de sacrifices au temps de la nature et de la Loi, et qu'elle renferme tous les biens qu'ils signifiaient, comme leur achèvement et leur perfection. Le feu perpétuel, les pains placés chaque sabbat devant le Seigneur et la part du prêtre à la victime annoncent l'Eucharistie. La consécration d'Aaron, et la sainteté exigée de ceux qui offrent le pain de leur Dieu, préfigurent le sacerdoce de la Loi nouvelle.
La lèpre et la confession
Le lépreux « sera mené au prêtre » pour être déclaré pur (Lv 14, 2). Origène, dans ses Homélies sur le Lévitique (II, 4), compte parmi les voies de la rémission celle, rude et laborieuse, de la pénitence, quand le pécheur ne rougit pas de déclarer son péché au prêtre du Seigneur et de lui demander le remède. Les Pères ont souvent vu dans la lèpre l'image du péché, et dans le prêtre qui juge de la guérison la figure du prêtre de la Loi nouvelle qui absout ; la pratique est expliquée dans comment se confesser.
La Vierge Marie et la Purification
La loi du chapitre 12 explique pourquoi, lorsque « les jours de la purification de Marie furent accomplis, selon la loi de Moïse » (Lc 2, 22), la Vierge vint au Temple offrir « deux tourterelles, ou deux petits de colombes » (Lc 2, 24), l'offrande des pauvres. Celle qui n'avait contracté aucune souillure se soumit à la loi par humilité. L'Église en fait mémoire le 2 février, à la Chandeleur.
La Loi ancienne et la Loi nouvelle
L'Église distingue, avec saint Thomas d'Aquin (Somme théologique, I-II, q. 99 à 105), trois espèces de préceptes dans la Loi ancienne : moraux, cérémoniels et judiciaires. Les cérémonies étaient des figures ; le concile de Florence (bulle Cantate Domino, 1442) enseigne qu'une fois leur signification accomplie dans le Christ, elles ont cessé. C'est pourquoi les chrétiens mangent du porc et n'offrent plus de sacrifices d'animaux. Les préceptes moraux, qui relèvent de la loi naturelle résumée dans les Dix Commandements, obligent pour toujours. Saint Paul écrit : « la loi a été notre précepteur dans le Christ » (Ga 3, 24). Saint Augustin, contre le manichéen Fauste, défend la sainteté de la Loi ancienne, parce qu'elle prophétisait le Christ.
Chapitres et versets célèbres du Lévitique
- Lévitique 19, 18 : « Ne cherchez point à vous venger, et ne conservez point le souvenir de l'injure de vos concitoyens. Vous aimerez votre prochain comme vous-même. Je suis le Seigneur. » Notre-Seigneur en fait le second grand commandement : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Mt 22, 39).
- Lévitique 19, 34 : de l'étranger, « aimez-le comme vous-mêmes ; car vous avez été aussi vous-mêmes étrangers dans l'Égypte ».
- Lévitique 11, 44 : « soyez saints parce que Je suis saint », parole que saint Pierre adresse aux chrétiens : « Vous serez saints parce que Je suis saint » (1 P 1, 16). Le même chapitre déclare le porc impur : « quoiqu'il ait la corne fendue, il ne rumine point » (Lv 11, 7).
- Lévitique 18, 22 : « Vous ne commettrez point cette abomination où l'on se sert d'un homme comme si c'était une femme. » L'interdit appartient à la loi morale, réaffirmée dans le Nouveau Testament, tandis que la peine civile de Lévitique 20 relevait du droit judiciaire d'Israël.
- Lévitique 19, 28 : « Vous ne ferez point d'incisions dans votre chair en pleurant les morts, et vous ne ferez aucune figure ni aucune marque sur votre corps », verset souvent cité à propos des tatouages ; il visait d'abord les rites funèbres des païens.
- Lévitique 25, 10 : « Vous sanctifierez la cinquantième année, et vous publierez la liberté pour tous les habitants du pays, parce que c'est le jubilé », d'où vient le nom des années saintes de l'Église.
Le Lévitique dans le canon et dans la liturgie
Le Lévitique est le troisième livre de l'Ancien Testament et du Pentateuque, entre la Genèse et l'Exode d'une part, les Nombres et le Deutéronome d'autre part. Sa canonicité n'a jamais été mise en doute, et son nom est le même dans les Bibles catholiques et protestantes.
Au missel de 1962, la messe du samedi des Quatre-Temps de septembre s'ouvre, dans sa forme longue, sur deux leçons du chapitre 23 : les versets 26 à 32, sur le jour des Expiations, et 39 à 43, sur la fête des Tabernacles ; son épître, tirée d'Hébreux 9, montre le Christ entrant dans le vrai sanctuaire. Le 2 février, l'Évangile de la Purification rappelle la loi de Lévitique 12. Les Quatre-Temps et les fêtes se suivent dans le calendrier liturgique.
Comment lire le Lévitique ?
Lisez-le après l'Exode, dans l'ordre, l'Épître aux Hébreux ouverte à côté. Prenez lentement les sept premiers chapitres, en vous demandant à chaque offrande ce qu'elle montre du sacrifice du Christ et de la messe ; lisez le chapitre 16 avec Hébreux 9, et le chapitre 19 comme un examen de conscience. Là où le latin éclaire le sens (holocaustum, propitiatorium, hostia pacificorum), la colonne de la Vulgate est sur chaque page. Les autres livres sont dans la Bible de la liseuse.
Questions Fréquentes
De quoi parle le Lévitique ?
Le Lévitique est la loi du culte d'Israël, donnée par Dieu à Moïse au Sinaï. Il traite des sacrifices (chapitres 1 à 7), de la consécration d'Aaron et des prêtres (8 à 10), du pur et de l'impur (11 à 15), du jour des Expiations (16), de la loi de sainteté (17 à 22), des fêtes et du jubilé (23 à 25), des bénédictions et malédictions (26), des vœux et des dîmes (27). Son thème est le commandement : « Soyez saints, parce que Je suis saint ».
Qui a écrit le Lévitique ?
L'Église enseigne que Moïse a écrit le Lévitique, troisième livre du Pentateuque. Le livre répète que le Seigneur a donné ces lois à Moïse, le Nouveau Testament cite la Loi comme écrite par lui : « Aussi Moïse a-t-il écrit, touchant la justice qui vient de la loi » (Rm 10, 5), et la Commission biblique a maintenu en 1906 l'origine mosaïque, tout en admettant des sources, des secrétaires et de légères additions.
Combien de chapitres compte le Lévitique ?
Le Lévitique compte 27 chapitres dans la Vulgate, chez Fillion et dans toutes les Bibles. Chacun se lit sur sa propre page de la liseuse, du premier chapitre jusqu'au vingt-septième.
Combien de lois y a-t-il dans le Lévitique ?
L'Écriture ne les compte pas. La tradition rabbinique dénombre 613 commandements dans toute la Loi de Moïse, dont un grand nombre dans le Lévitique. La théologie catholique, avec saint Thomas d'Aquin, les répartit en préceptes moraux, cérémoniels et judiciaires, dont seuls les moraux obligent encore les chrétiens.
Le Lévitique s'applique-t-il encore aujourd'hui ?
Ses commandements moraux obligent toujours, parce qu'ils appartiennent à la loi naturelle. Ses lois cérémonielles, sacrifices, interdits alimentaires, pureté rituelle, étaient des figures accomplies dans le Christ et ont cessé avec lui, comme l'a enseigné le concile de Florence. Ses peines civiles appartenaient au droit de l'ancien Israël.
Comment Jésus est-il annoncé dans le Lévitique ?
Jésus est le véritable Grand Prêtre, qui entre dans le sanctuaire céleste avec son propre sang et accomplit ainsi le jour des Expiations (He 9, 11-12). Il est la victime sans tache de toutes les offrandes, l'Agneau de Dieu, et le sacrifice unique qui, selon le concile de Trente, achève et perfectionne tous les sacrifices de la Loi.
Qu'est-ce que le bouc émissaire du Lévitique ?
C'est le second des deux boucs du jour des Expiations (Lv 16). Le grand prêtre posait les mains sur sa tête, confessait sur lui les péchés du peuple et l'envoyait au désert, signe que les fautes étaient emportées loin d'Israël. Les Pères y ont vu une figure du Christ, qui porte nos péchés, et l'expression est passée dans la langue courante.
Le Lévitique se lit aussi verset par verset, en français et en latin, dans l'application Bible catholique d'Iter Fidei.
Lévitique · avec l'app
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