La Prière
Prière de protection : psaume 90, saint Michel, ange gardien
Les prières de protection de la tradition catholique : le psaume 90 (91), la prière à saint Michel Archange, l'ange gardien, les oraisons du Bréviaire, le Sub tuum, la Lorica de saint Patrick et la médaille de saint Benoît, pour la nuit, la famille et la maison.

Une prière de protection, pour un catholique, est une demande adressée à Dieu : qu'il garde l'âme et le corps, la famille et la maison, contre le péché, le danger et les embûches du démon. L'Église en a fixé les meilleures formules dans l'Écriture et dans sa liturgie : le psaume 90 (91 dans la numérotation hébraïque), la prière à saint Michel Archange, la prière à l'ange gardien, les oraisons du Bréviaire pour le soir et le matin, le Sub tuum praesidium. Nous donnons ici ces textes en entier, avec leur place dans la tradition, pour la nuit, pour la famille et pour la maison.
Le psaume 90 (91), la grande prière de protection

Aucune prière de protection n'est plus sûre que ce psaume, puisque c'est Dieu lui-même qui l'a mis dans la bouche de son peuple. Il porte le numéro 90 dans la Vulgate et le psautier liturgique, 91 dans les Bibles qui suivent l'hébreu ; c'est le même texte. Le voici en entier, dans la traduction de l'abbé Fillion :
Celui qui habite sous l’assistance du Très-Haut demeurera sous la protection du Dieu du Ciel. Il dira au Seigneur : Vous êtes mon défenseur et mon refuge. Il est mon Dieu ; j’espérerai en Lui. Car c’est Lui qui m’a délivré du piège du chasseur, et de la parole âpre et piquante. Il te mettra à l’ombre sous Ses épaules, et sous Ses ailes tu seras plein d’espoir.
Sa vérité t’environnera comme un bouclier ; tu ne craindras pas les frayeurs de la nuit, ni la flèche qui vole pendant le jour, ni les maux qui s’avancent dans les ténèbres, ni les attaques du démon de midi. Mille tomberont à ton côté, et dix mille à ta droite ; mais la mort n’approchera pas de toi. Et même tu contempleras de tes yeux, et tu verras le châtiment des pécheurs.
Car tu as dit : Vous êtes, Seigneur, mon espérance. Tu as fait du Très-Haut ton refuge. Le mal ne viendra pas jusqu’à toi, et les fléaux ne s’approcheront pas de ta tente. Car Il a commandé pour toi à Ses Anges de te garder dans toutes tes voies. Ils te porteront dans leurs mains, de peur que tu heurtes le pied contre la pierre. Tu marcheras sur l’aspic et sur le basilic, et tu fouleras aux pieds le lion et le dragon.
Parce qu’il a espéré en Moi, Je le délivrerai ; Je le protégerai, parce qu’il a connu Mon Nom. Il criera vers Moi, et Je l’exaucerai ; Je suis avec lui dans la tribulation ; Je le sauverai et Je le glorifierai. Je le comblerai de jours, et Je lui ferai voir Mon salut. (Psaume 90 [91], 1-16, trad. Fillion)
L'Église le chante aux Complies du dimanche, entre le psaume 4 et le psaume 133, et les moines bénédictins le disent chaque soir, leurs Complies reprenant tous les jours ces trois mêmes psaumes. Elle en a fait aussi le trait de la messe du premier dimanche de Carême, dont l'évangile rapporte la tentation au désert : le démon y cite lui-même deux versets de ce psaume pour tenter le Christ (Matthieu 4, 6), et le Christ le repousse par la parole de Dieu.
Le psaume ne promet pas que rien ne nous touchera jamais ; il promet que Dieu est le refuge, que ses anges ont reçu la charge de nous garder, et qu'il est avec nous dans la tribulation. Le commentaire verset par verset et la double numérotation sont dans notre article sur le psaume 91, la prière de protection.
La prière à saint Michel Archange

Après le psaume, l'Église nous tourne vers le prince de la milice céleste. Le pape Léon XIII ajouta en 1886 cette courte prière à celles que l'on récitait au pied de l'autel après chaque messe basse, et elle y resta jusqu'à la réforme liturgique :
Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat ; soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. Que Dieu lui commande, nous vous en supplions ; et vous, prince de la milice céleste, par la puissance divine, refoulez en enfer Satan et les autres esprits mauvais qui errent dans le monde pour la perte des âmes. Ainsi soit-il.
Elle est assez courte pour être apprise en une lecture, afin que l'âme assaillie la trouve aussitôt, sans livre. Remarquons sa grammaire : chaque mot se tourne vers Dieu, « que Dieu lui commande », « par la puissance divine ». Le fidèle ne commande rien en son propre nom. Il ne faut la confondre ni avec le long exorcisme publié par le même pape en 1890, que les fidèles peuvent aussi prier en privé contre l'influence du démon, ni avec l'exorcisme solennel d'un possédé, réservé au prêtre que l'évêque a autorisé. Le texte latin, l'histoire de la prière et le culte de l'Archange sont exposés dans notre article sur saint Michel Archange.
Contre le mal et les ennemis visibles et invisibles
Quand la demande vise les puissances des ténèbres, la prière à saint Michel est la première réponse de l'Église. Contre les ennemis visibles, le psautier donne ses propres mots, ceux de David remettant sa cause à Dieu : « Jugez, Seigneur, ceux qui me font du mal ; combattez ceux qui me combattent. Prenez Vos armes et Votre bouclier, et levez-Vous pour me secourir » (psaume 34 [35], 1-2, Fillion).
Et le psaume 33 (34), que les Complies du mercredi ouvrent par son antienne, promet : « L’Ange du Seigneur environnera ceux qui Le craignent, et Il les délivrera » (verset 8). Le chrétien ne maudit pas ceux qui lui veulent du mal ; il demande d'être gardé et prie pour eux, selon la parole du Seigneur : « Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous persécutent et qui vous calomnient » (Matthieu 5, 44).
La prière à l'ange gardien
Nous ne combattons pas seuls. Dieu a donné à chacun un ange pour le garder, et c'est la promesse même du psaume 90 : « Il a commandé pour toi à Ses Anges de te garder dans toutes tes voies. » L'Église met sur nos lèvres la prière Angele Dei :
Ange de Dieu, qui êtes mon gardien, moi qui vous suis confié par la bonté divine, éclairez-moi, gardez-moi, conduisez-moi et gouvernez-moi aujourd'hui. Ainsi soit-il.
Le catéchisme de saint Pie X enseigne que les anges gardiens nous aident par de bonnes inspirations, nous guident dans le chemin du bien en nous rappelant nos devoirs, offrent nos prières à Dieu et nous obtiennent ses grâces ; nous exposons cette doctrine dans notre article sur l'ange gardien. Pour la route et pour la santé, la tradition invoque aussi l'archange qui conduisit le jeune Tobie à l'aller et au retour de son voyage : voir l'archange Raphaël, celui dont le nom dit que Dieu guérit, et, à l'approche de sa fête du 24 octobre, la neuvaine à saint Raphaël archange.
La prière de protection avant de dormir : les Complies
Les heures du sommeil sont celles où l'âme est la plus désarmée, et l'Église a toujours armé la nuit par la prière. Son office du soir, les Complies, s'ouvre sur une bénédiction : « Que le Seigneur tout-puissant nous accorde une nuit tranquille et une fin parfaite. » On y chante ensuite le répons « En vos mains, Seigneur, je remets mon esprit », puis, autour du cantique de Siméon, cette antienne que l'on peut dire seul au bord du lit :
Sauvez-nous, Seigneur, durant la veille, gardez-nous durant le sommeil ; afin que nous puissions veiller avec Jésus-Christ, et que nous reposions dans la paix.
L'oraison de l'office est le Visita, quaesumus, la plus belle prière de protection pour la maison que possède la liturgie romaine. Nous la traduisons sur le latin du Bréviaire :
Visitez, nous vous en prions, Seigneur, cette demeure, et éloignez-en toutes les embûches de l'ennemi ; que vos saints Anges y habitent pour nous garder dans la paix, et que votre bénédiction soit toujours sur nous. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur. Ainsi soit-il.
Le père ou la mère de famille peut la dire chaque soir au nom de tous, après l'examen de conscience et l'acte de contrition. Le texte complet de l'office du soir est donné dans les Complies : définition, texte et prière du soir, et le premier de ses psaumes dans notre article sur le psaume 4, la prière du soir de l'Église : « Et moi je dormirai et me reposerai en paix ; parce que Vous, Seigneur, m’avez affermi dans une espérance singulière » (versets 9-10, Fillion).
La prière du matin pour la protection de la journée
Ce qui scelle la nuit ouvre aussi le jour. Au début de la journée, l'Office de Prime fait dire cette oraison, qui demande la protection de Dieu d'abord contre le péché :
Seigneur, Dieu tout-puissant, qui nous avez fait parvenir au commencement de ce jour, sauvez-nous aujourd’hui par Votre puissance, afin que durant le cours de cette journée nous ne nous laissions aller à aucun péché : mais que nos paroles, nos pensées et nos œuvres tendent toujours à l’accomplissement de Votre justice. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur. Ainsi soit-il.
Jointe au signe de la croix et à la prière à l'ange gardien, elle remet la journée à Dieu avant que nous en ayons vécu une heure. Pour le travail, pour la route, pour les épreuves prévues ou non, le psaume 120 (121) donne la promesse : « Le Seigneur te garde de tout mal ; que le Seigneur garde ton âme. Que le Seigneur garde ton entrée et ta sortie, dès maintenant et à jamais » (versets 7-8, Fillion).
La prière de protection pour la famille et pour la maison

Pour la famille, l'Église regarde le foyer de Nazareth. Le Missel de 1962 donne, à la fête de la Sainte Famille (premier dimanche après l'Épiphanie), cette collecte qu'une famille peut faire sienne :
Seigneur Jésus-Christ, qui étant soumis à Marie et à Joseph, avez consacré la vie domestique par des vertus ineffables, faites que, grâce au secours de l’un et de l’autre, nous soyons instruits par les exemples de votre sainte famille, et que nous obtenions d’être en sa compagnie pendant l’éternité. Vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
Celui que Dieu a établi gardien de la Sainte Famille protège les foyers qui se confient à lui : Pie IX l'a déclaré patron de l'Église universelle en 1870, et son histoire est racontée dans saint Joseph, époux de la Vierge et patron de l'Église. Pour la maison, l'oraison Visita, quaesumus citée plus haut est la prière même de l'Église. Le Rituel romain prévoit en outre la bénédiction des maisons par le prêtre au temps pascal, et l'usage traditionnel la fait aussi à l'Épiphanie ; l'eau bénite à la porte et le crucifix au mur rappellent chaque jour à qui appartient la demeure. Sainte Rita, canonisée par Léon XIII en 1900, est souvent invoquée pour les foyers éprouvés : comme tout saint, elle intercède, et c'est Dieu qui protège.
Sous la protection de la Vierge : Sub tuum et Souvenez-vous
La plus ancienne prière mariale connue est précisément une prière de protection. Le Sub tuum praesidium se lit déjà, en grec, sur un papyrus égyptien que l'on date en général du IIIe ou du IVe siècle :
Sous votre protection nous nous réfugions, sainte Mère de Dieu. Ne méprisez pas nos prières dans le besoin, mais délivrez-nous toujours de tous les dangers, ô Vierge glorieuse et bénie. Ainsi soit-il.
À elle se joint le Memorare, traditionnellement attribué à saint Bernard et répandu au XVIIe siècle par le prêtre Claude Bernard :
Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu'on n'a jamais entendu dire qu'aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance, ou réclamé vos suffrages, ait été abandonné. Animé d'une pareille confiance, je viens à vous, ô Vierge des vierges, ô ma Mère ; c'est vers vous que je vais, gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds. Ô Mère du Verbe incarné, ne méprisez pas mes paroles, mais écoutez-les avec bonté, et daignez les exaucer. Ainsi soit-il.
Son histoire et la manière de la prier sont dans le Souvenez-vous, la prière de confiance à la Vierge Marie.
La Lorica de saint Patrick, « bouclier » de protection
Ce que beaucoup cherchent sous le nom de « prière bouclier » est la Lorica (la « cuirasse ») de saint Patrick. Disons honnêtement ce que l'on sait : la tradition irlandaise l'attribue à l'apôtre de l'Irlande, mais le texte vieil-irlandais qui nous est parvenu est daté par la plupart des savants d'une époque plus tardive, vers les VIIe et VIIIe siècles. C'est une prière très ancienne, toute trinitaire et christologique. Nous en traduisons un passage sur la version anglaise donnée par la Catholic Encyclopedia de 1913, elle-même faite sur le vieil-irlandais :
Le Christ avec moi, le Christ devant moi, le Christ derrière moi, le Christ en moi, le Christ sous moi, le Christ au-dessus de moi, le Christ à ma droite, le Christ à ma gauche ; le Christ dans le cœur de quiconque pense à moi, le Christ dans la bouche de quiconque me parle, le Christ dans tout œil qui me voit, le Christ dans toute oreille qui m'entend. Je lie à moi aujourd'hui la force puissante de l'invocation de la Trinité ; je crois la Trinité dans l'Unité, le Créateur de l'univers.
Le signe de la croix, l'eau bénite et la médaille de saint Benoît
La plus brève des prières de protection est le signe de la croix, que les chrétiens traçaient déjà sur eux avant toute action au temps de Tertullien :
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.
Parmi les saints, saint Benoît est invoqué depuis des siècles contre les assauts de l'ennemi. Sa médaille porte, en initiales autour de la croix, une prière de combat dont voici le texte latin et sa traduction :
Crux sacra sit mihi lux, non draco sit mihi dux. Vade retro, Satana, nunquam suade mihi vana ; sunt mala quae libas, ipse venena bibas. Que la sainte Croix soit ma lumière, que le dragon ne soit pas mon guide. Arrière, Satan ! Ne me conseille jamais des choses vaines ; ce que tu m'offres est mauvais : bois toi-même ton poison.
Ces lettres furent retrouvées en 1647 peintes sur les murs de l'abbaye de Metten, en Bavière, et expliquées par un manuscrit de 1415 ; Benoît XIV approuva la médaille par ses brefs de 1741 et 1742. Sur l'autre face, la croix porte les mots Crux Sancti Patris Benedicti, « Croix du saint Père Benoît ».
Un mot, une seule fois, sur l'esprit de tout cela. Une médaille, l'eau bénite, le signe de la croix ne sont pas des amulettes : ce sont des sacramentaux, des signes que l'Église bénit et qui portent à la prière, par lesquels Dieu donne sa grâce librement. Ils n'agissent pas comme un charme dont une syllabe manquée romprait l'effet. Le Catéchisme du concile de Trente range la superstition parmi les péchés contre le premier commandement ; il n'existe donc pas de « prière de protection pour le pendule », puisque la divination est elle-même ce dont il faut se garder. La puissance est en Dieu ; la nôtre est la confiance.
Questions Fréquentes
Quelle est la prière de protection la plus puissante ?
La puissance est en Dieu et non dans une formule. L'Église donne la première place au psaume 90 (91), qu'elle chante aux Complies du dimanche et au premier dimanche de Carême, et à la prière à saint Michel Archange de Léon XIII. L'une et l'autre se tournent entièrement vers Dieu, et c'est là leur force.
Quel psaume dire pour la protection ?
Le psaume 90 de la Vulgate (91 en numérotation hébraïque) est le psaume de protection par excellence. On y joint le psaume 120 (121), « Le Seigneur te garde de tout mal », le psaume 33 (34), « L’Ange du Seigneur environnera ceux qui Le craignent », et le psaume 22 (23), « Le Seigneur est mon berger » : « je ne craindrais aucun mal, car Vous êtes avec moi ».
Quelle prière de protection avant de dormir ?
Celle des Complies : l'examen de conscience, l'acte de contrition, le psaume 90, l'antienne « Sauvez-nous, Seigneur, durant la veille, gardez-nous durant le sommeil » et l'oraison « Visitez, nous vous en prions, Seigneur, cette demeure ». Pour un enfant, la prière à l'ange gardien, apprise par cœur, reste la prière classique du coucher.
Que sont les 7 prières ou les 7 psaumes de protection ?
L'Église ne connaît pas de liste officielle de « sept prières de protection ». Elle connaît les sept psaumes de la pénitence (psaumes 6, 31, 37, 50, 101, 129 et 142 de la Vulgate), qui demandent le pardon des péchés. Pour la protection, les textes donnés plus haut suffisent : le psaume 90, saint Michel, l'ange gardien, le Sub tuum, le Souvenez-vous, l'oraison Visita et le signe de la croix.
Existe-t-il une prière de protection contre les ennemis visibles et invisibles ?
Oui : la prière à saint Michel vise expressément « la malice et les embûches du démon », et le psaume 34 (35) remet à Dieu la cause du fidèle contre ceux qui lui font du mal. Le chrétien demande d'être gardé et prie pour la conversion de ses ennemis, selon le commandement du Seigneur.
Quelle prière de protection pour la maison et la famille ?
Pour la maison, l'oraison Visita, quaesumus des Complies, la bénédiction du prêtre, l'eau bénite et le crucifix. Pour la famille, la collecte de la Sainte Famille du Missel de 1962 et le recours à saint Joseph, gardien de Jésus et de Marie.
La médaille de saint Benoît protège-t-elle par elle-même ?
Non. C'est un sacramental approuvé par Benoît XIV : portée avec foi, elle est une prière continuelle contre l'ennemi, et la grâce vient de Dieu seul. Il est d'usage de la faire bénir par un prêtre.
Un laïc peut-il réciter l'exorcisme de Léon XIII ?
Oui. La courte prière à saint Michel, d'abord, que l'Église a fait dire à tous les fidèles pendant près de quatre-vingts ans. Le long exorcisme publié par Léon XIII en 1890, ensuite : le fidèle peut le prier en privé, en son nom propre, contre l'influence du démon. Qu'il le dise en état de grâce, avec humilité, en comptant sur Dieu et non sur la formule, et sans jamais s'adresser aux démons ni les interroger. Ce n'est pas l'exorcisme solennel d'une personne possédée, qui reste réservé au prêtre autorisé par l'évêque. Le texte latin complet, avec l'audio, se trouve dans l'application Iter Fidei.
Les prières de protection, les psaumes dans la traduction de l'abbé Fillion, le calendrier liturgique de 1962 et l'Office divin du Bréviaire se trouvent dans l'application Iter Fidei. Rejoignez l'accès anticipé ici.
Sources. Psaumes 90 (91), 4, 33 (34), 34 (35), 120 (121) et 22 (23), Matthieu 4 et 5, traduction de l'abbé Fillion sur la Vulgate ; Bréviaire romain (Complies, Prime) ; Missel romain de 1962 (premier dimanche de Carême, Sainte Famille) ; prière à saint Michel Archange, Léon XIII (1886) ; Angele Dei, Sub tuum praesidium, Memorare ; Lorica de saint Patrick ; brefs de Benoît XIV sur la médaille de saint Benoît (1741-1742) ; Catéchisme du concile de Trente ; Catéchisme de saint Pie X.