La Sainte Bible · Fillion · Biblia Sacra Vulgata
L'Épître de saint Paul aux Romains
L'Épître aux Romains, la plus longue et la plus doctrinale des lettres de saint Paul, expose le péché de tous les hommes, la justification par la foi au Christ, la vie nouvelle dans l'Esprit et le mystère d'Israël. Voici ses 16 chapitres dans la traduction de l'abbé Fillion, avec le latin de la Vulgate en regard ; sous la grille, un guide présente l'auteur, le plan de l'épître et sa lecture catholique.
Lire Romains : 16 chapitres
« Je ne rougis point de l'Évangile ; car il est une force de Dieu, pour le salut de tout croyant, premièrement du Juif, puis du Grec » (Rm 1, 16). C'est par cette phrase que saint Paul annonce le sujet de sa plus grande lettre. L'Épître aux Romains n'est pas la plus ancienne des lettres de l'Apôtre, mais l'Église l'a placée en tête de toutes, parce qu'elle expose avec plus d'ampleur qu'aucune autre l'œuvre du salut : l'homme pécheur, le Christ rédempteur, la grâce qui justifie, l'Esprit qui fait vivre, la fidélité de Dieu à ses promesses. Aucun livre du Nouveau Testament n'a suscité plus de commentaires ni plus de controverses ; aucun ne demande d'être lu avec plus de soin, dans la foi de l'Église qui l'a reçu.
Qui a écrit l'Épître aux Romains ?
L'auteur se nomme dès la première ligne : « Paul, serviteur de Jésus-Christ, appelé Apôtre, mis à part pour l'Évangile de Dieu » (Rm 1, 1). Aucune lettre de saint Paul n'est plus sûrement de lui. Saint Clément de Rome, vers 96, en reprend les expressions ; saint Ignace d'Antioche et saint Polycarpe la connaissent ; saint Irénée, Tertullien et Clément d'Alexandrie la citent sous le nom de Paul. Même la critique moderne la plus radicale ne l'a jamais sérieusement contestée.
Paul ou Tertius ? Vers la fin de la lettre, une autre voix se fait entendre : « Je vous salue dans le Seigneur, moi Tertius, qui ai écrit cette lettre » (Rm 16, 22). Tertius est le secrétaire à qui Paul dictait, selon l'usage du temps ; l'Apôtre authentifiait souvent ses lettres d'une salutation de sa main. L'auteur est Paul ; Tertius a tenu la plume.
Quand et où l'Épître aux Romains a-t-elle été écrite ?
Paul l'écrit à la fin de son troisième voyage missionnaire, pendant les trois mois qu'il passe en Grèce (Ac 20, 2-3), c'est-à-dire à Corinthe, vers 57-58. Plusieurs indices le confirment : il recommande « Phoebé, notre sœur, diaconesse de l'église de Cenchrées » (Rm 16, 1), le port de Corinthe, qui portera probablement la lettre ; il transmet les salutations de Caïus, son hôte, et d'« Éraste, trésorier de la ville » (Rm 16, 23). Il s'apprête à porter à Jérusalem la collecte des Églises de Macédoine et d'Achaïe, puis compte gagner Rome et l'Espagne : « lorsque je partirai pour l'Espagne, j'espère vous voir en passant » (Rm 15, 24).
À qui l'Épître aux Romains est-elle adressée ?
Elle est écrite « à tous ceux qui sont à Rome, bien aimés de Dieu, appelés saints » (Rm 1, 7). Paul n'était jamais allé à Rome ; l'Église y était déjà florissante, et sa foi « renommée dans le monde entier » (Rm 1, 8). Elle mêlait des chrétiens venus du judaïsme et une majorité de convertis du paganisme.
L'empereur Claude avait chassé les Juifs de Rome vers 49 (Ac 18, 2) ; à leur retour, la cohabitation des deux groupes posait des questions de nourriture et de jours fériés que Paul traite aux chapitres 14 et 15. La tradition rattache la fondation de cette Église à la prédication de saint Pierre, et Paul écrit dans cette lettre même qu'il a pris soin de prêcher là où le Christ n'avait pas encore été nommé, « afin de ne point bâtir sur le fondement d'autrui » (Rm 15, 20).
Pourquoi saint Paul a-t-il écrit aux Romains ?
Il voulait préparer sa visite et se faire connaître d'une Église qui devait le soutenir dans sa mission vers l'Occident. Il voulait aussi exposer de manière ordonnée l'Évangile qu'il prêchait, car on le calomniait : on l'accusait de dire : « pourquoi ne ferions-nous pas le mal afin qu'il en arrive du bien » (Rm 3, 8). Enfin, il voulait apaiser les tensions entre chrétiens d'origine juive et d'origine païenne en montrant que tous ont également besoin du Christ et sont également appelés en lui. D'où le ton de traité plus que de lettre de circonstance.
De quoi parle l'Épître aux Romains ? Résumé
Le thème est posé au chapitre 1 : « la justice de Dieu y est révélée par la foi et pour la foi, ainsi qu'il est écrit : Le juste vivra par la foi », parole empruntée au prophète Habacuc (Ha 2, 4).
Tous ont péché (chapitres 1 à 3)
Paul dresse d'abord le bilan de l'humanité sans le Christ. Les païens connaissaient Dieu par ses œuvres : « Ses perfections invisibles sont devenues visibles depuis la création du monde, par la connaissance que Ses œuvres en donnent » (Rm 1, 20) ; mais ils ne l'ont pas glorifié et sont tombés dans l'idolâtrie et les vices contre nature. Les Juifs avaient la Loi, mais ne l'ont pas observée ; Dieu « rendra à chacun selon ses œuvres » (Rm 2, 6), et les païens eux-mêmes montrent « que l'œuvre de la loi est écrite dans leur cœur » (Rm 2, 15).
Conclusion : « tous ont péché, et ont besoin de la gloire de Dieu », « étant justifiés gratuitement par Sa grâce, par la rédemption qui est en Jésus-Christ » (Rm 3, 23-24). Le concile de Trente explique ce « gratuitement » : rien de ce qui précède la justification, ni la foi ni les œuvres, ne mérite la grâce de la justification (session VI, chapitre 8).
Abraham, père des croyants (chapitre 4)
L'exemple d'Abraham montre que la justification par la foi n'est pas une nouveauté : « Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice » (Rm 4, 3), citation de la Genèse. Il fut justifié avant d'être circoncis, et devint ainsi le père de tous les croyants, circoncis ou non. Le Christ « a été livré pour nos péchés, et […] est ressuscité pour notre justification » (Rm 4, 25).
Adam et le Christ, le baptême, la loi (chapitres 5 à 7)
Le chapitre 5 chante la paix des justifiés et l'espérance qui ne trompe pas, « parce que l'amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l'Esprit-Saint, qui nous a été donné » (Rm 5, 5). Il met ensuite en parallèle Adam et le Christ : « par un seul homme le péché est entré dans ce monde, et par le péché la mort » (Rm 5, 12) ; mais « là où la faute a abondé, la grâce a surabondé » (Rm 5, 20).
Faut-il donc demeurer dans le péché pour que la grâce abonde ? « Loin de là ! » (chapitre 6). Le baptême nous a plongés dans la mort du Christ : « nous avons été ensevelis avec Lui par le baptême pour mourir, afin que, comme le Christ est ressuscité d'entre les morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions dans une vie nouvelle » (Rm 6, 4). « Car la solde du péché, c'est la mort ; mais la grâce de Dieu, c'est la vie éternelle » (Rm 6, 23).
Le chapitre 7 décrit le drame de l'homme sous la Loi, qui connaît le bien sans avoir la force de l'accomplir : « je ne fais pas le bien que je veux ; mais je fais le mal que je ne veux pas » (Rm 7, 19). Le cri « Malheureux homme que je suis ! qui me délivrera de ce corps de mort ? » reçoit sa réponse : « La grâce de Dieu, par Jésus-Christ notre Seigneur » (Rm 7, 25).
La vie selon l'Esprit (chapitre 8)
Le chapitre 8, le plus long de l'épître, est l'un des sommets de toute l'Écriture. « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Rm 8, 1). L'Esprit fait de nous des fils : « vous avez reçu l'Esprit de l'adoption des enfants, par lequel nous crions : Abba ! Père ! » (Rm 8, 15). Il prie en nous « par des gémissements ineffables » (Rm 8, 26).
La création entière attend la révélation des enfants de Dieu, car « les souffrances du temps présent n'ont pas de proportion avec la gloire à venir qui sera manifestée en nous » (Rm 8, 18). Le chapitre s'achève en hymne : « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Rm 8, 31) ; rien, « ni la mort, ni la vie, ni les anges », ne pourra « nous séparer de l'amour de Dieu, manifesté dans le Christ Jésus notre Seigneur » (Rm 8, 39).
Le mystère d'Israël (chapitres 9 à 11)
Paul, qui voudrait être « anathème, séparé du Christ pour mes frères » (Rm 9, 3), se demande pourquoi la plus grande partie d'Israël a refusé le Messie. Le chapitre 9 affirme la liberté souveraine de Dieu dans ses choix ; le chapitre 10 rappelle que la foi vient de la prédication : « comment les prédicateurs prêcheront-ils, s'ils ne sont pas envoyés ? » (Rm 10, 15) ; le chapitre 11 compare Israël à l'olivier franc sur lequel les païens ont été greffés, et annonce que l'aveuglement d'Israël durera « jusqu'à ce que la plénitude des païens soit entrée », « et qu'ainsi tout Israël soit sauvé » (Rm 11, 25-26).
Saint Augustin, saint Jérôme et saint Grégoire y ont vu l'annonce de la conversion du peuple juif avant la fin des temps. L'Apôtre conclut par une adoration : « O profondeur des richesses de la sagesse et de la science de Dieu ! » (Rm 11, 33).
La vie chrétienne (chapitres 12 à 16)
La doctrine devient morale. « Je vous conjure donc, mes frères, par la miséricorde de Dieu, d'offrir vos corps comme une hostie vivante, sainte, agréable à Dieu » (Rm 12, 1) : les fidèles forment un seul corps dans le Christ, chacun selon son don, et doivent vaincre le mal par le bien.
Le chapitre 13 traite du devoir envers les autorités, « car il n'y a pas d'autorité qui ne vienne de Dieu » (Rm 13, 1), résume la loi dans l'amour et appelle au réveil : « La nuit est avancée, le jour approche » (Rm 13, 12). Les chapitres 14 et 15 demandent aux « forts » de ne pas scandaliser les « faibles » dans les questions d'aliments et de jours. Le chapitre 16 salue une trentaine de personnes, met en garde contre ceux qui causent des divisions et s'achève par une doxologie.
Les grands thèmes et la lecture catholique
La justification. « Car nous estimons que l'homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi » (Rm 3, 28). Les « œuvres de la loi » sont ici les observances de la loi mosaïque, circoncision en tête, par lesquelles on prétendait mériter la grâce. Saint Paul n'exclut pas les œuvres faites dans la grâce : Dieu « rendra à chacun selon ses œuvres », et « ce sont ceux qui accomplissent la loi qui seront justifiés » (Rm 2, 13). Luther, traduisant ce verset en allemand, ajouta le mot « seule » qui n'est pas dans le texte.
Le concile de Trente (session VI, 1547) a enseigné que la foi est « le commencement du salut de l'homme, le fondement et la racine de toute justification » (chapitre 8), et que la justification n'est pas une simple imputation extérieure, mais une vraie sanctification et un renouvellement de l'homme intérieur par la grâce et la charité répandues dans les cœurs. L'Épître de saint Jacques, que l'on opposait à Paul, dit la même chose sous un autre angle (Jc 2). Les articles sur la grâce et sur la question catholique ou protestant développent ce point.
Le péché originel. Le verset 12 du chapitre 5 est le texte majeur sur le péché d'Adam transmis à tous ses descendants. Le concile de Trente le cite dans son décret sur le péché originel (session V, 1546, canon 2). La Vulgate traduit in quo omnes peccaverunt, que Fillion rend par « par celui en qui tous ont péché ». Le même concile précise que la concupiscence, que l'Apôtre appelle parfois « péché » aux chapitres 6 à 8, n'est pas vraiment un péché chez les baptisés : elle vient du péché et incline au péché (canon 5). Voyez l'article sur le péché originel.
La connaissance naturelle de Dieu. Le concile du Vatican (Dei Filius, 1870) s'appuie sur Rm 1, 20 pour définir que Dieu peut être connu avec certitude par la lumière naturelle de la raison, à partir des choses créées.
La conversion de saint Augustin. En 386, dans un jardin de Milan, Augustin entendit une voix d'enfant chanter Tolle, lege, « prends, lis ». Il ouvrit les Épîtres de saint Paul et tomba sur ces mots : « non pas dans les excès de table et dans l'ivrognerie, non pas dans les impudicités et les dissolutions » […] « mais revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ » (Rm 13, 13-14). Il raconte que toutes les ténèbres du doute se dissipèrent (Confessions, VIII, 12).
Versets célèbres de l'Épître aux Romains
- « La foi donc vient de ce qu'on a entendu, et l'on entend grâce à la parole du Christ » (Rm 10, 17).
- « car si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu L'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Rm 10, 9).
- « Or nous savons que toutes choses coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu » (Rm 8, 28).
- « Qui donc nous séparera de l'amour du Christ ? » (Rm 8, 35).
- « Lui qui n'a pas épargné Son propre Fils, mais qui L'a livré pour nous tous » (Rm 8, 32).
- « Ne vous conformez pas à ce siècle ; mais transformez-vous par le renouvellement de votre esprit » (Rm 12, 2).
- « Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent, pleurez avec ceux qui pleurent » (Rm 12, 15).
- « Ne te laisse point vaincre par le mal ; mais travaille à vaincre le mal par le bien » (Rm 12, 21).
- « L'amour est donc l'accomplissement de la loi » (Rm 13, 10).
- « Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur » (Rm 14, 8).
- « Que le Dieu de l'espérance vous remplisse de toute joie et de paix dans la foi » (Rm 15, 13).
L'Épître aux Romains dans le canon et dans la liturgie
L'épître porte le même nom et compte seize chapitres dans toutes les bibles. Elle n'a jamais été contestée : les conciles d'Hippone (393) et de Carthage (397), le concile de Florence et le concile de Trente (session IV, 1546) la comptent parmi les quatorze Épîtres de saint Paul. Dans la Vulgate et chez Fillion, elle a 433 versets, et la doxologie finale (Rm 16, 25-27) se lit à la fin du chapitre 16. Elle ouvre la série des lettres pauliniennes, non par ordre chronologique, mais en raison de son importance et de la dignité de l'Église de Rome.
Le missel de 1962 lui emprunte l'épître des Ier et IIe dimanches de l'Avent (Rm 13, 11-14 ; 15, 4-13), des IIe, IIIe et IVe dimanches après l'Épiphanie (Rm 12, 6-16 ; 12, 16-21 ; 13, 8-10), de la Sainte Trinité (Rm 11, 33-36), et des IVe, VIe, VIIe et VIIIe dimanches après la Pentecôte (Rm 8, 18-23 ; 6, 3-11 ; 6, 19-23 ; 8, 12-17). Au Bréviaire, elle ouvre le 29 décembre, dans l'octave de Noël, la lecture des Épîtres de saint Paul aux Matines, et ses leçons se poursuivent jusqu'aux jours qui suivent l'Épiphanie. Le calendrier liturgique d'Iter Fidei indique les dimanches concernés.
Comment lire l'Épître aux Romains
Ne commencez pas par les versets isolés : lisez l'épître d'un bout à l'autre, en suivant son mouvement, du péché à la grâce, de la grâce à la vie dans l'Esprit, puis à la charité concrète. Lisez les chapitres 5 à 8 lentement, en pensant à votre baptême ; le chapitre 8 peut nourrir une longue méditation. Lisez l'Épître aux Galates comme une première esquisse des mêmes idées, plus polémique. Pour les commentaires, prenez les trente-deux homélies de saint Jean Chrysostome, le commentaire de saint Thomas d'Aquin, et, pour la doctrine, le décret de Trente sur la justification. Saint Augustin, qui doit sa conversion à cette lettre, l'a commentée à plusieurs reprises ; l'article sur saint Augustin retrace son itinéraire. Toutes les épîtres sont dans la Bible d'Iter Fidei, latin et français en regard.
Questions Fréquentes
Qui a écrit l'Épître aux Romains ?
Elle a été écrite par saint Paul, qui se nomme au premier verset. Son secrétaire Tertius a tenu la plume sous sa dictée et ajoute sa propre salutation (Rm 16, 22). Toute la tradition, depuis saint Clément de Rome, la reconnaît comme une lettre de l'Apôtre.
Quand l'Épître aux Romains a-t-elle été écrite ?
Vers 57-58, à la fin du troisième voyage missionnaire de saint Paul, pendant son séjour de trois mois en Grèce. Il s'apprêtait alors à porter à Jérusalem la collecte des Églises avant de gagner Rome et l'Espagne.
Où saint Paul était-il quand il a écrit aux Romains ?
Il était à Corinthe. Il recommande Phoebé, de l'Église de Cenchrées, le port de Corinthe, et transmet les salutations de Caïus, son hôte, et d'Éraste, trésorier de la ville.
À qui l'Épître aux Romains est-elle adressée ?
Aux chrétiens de Rome, une Église qu'il n'avait pas fondée et qu'il n'avait jamais visitée, composée de convertis du judaïsme et surtout du paganisme. Sa foi était déjà renommée dans le monde entier.
Quel est le thème principal de l'Épître aux Romains ?
C'est l'Évangile comme « force de Dieu, pour le salut de tout croyant » : tous les hommes, Juifs et païens, ont péché, et tous sont justifiés gratuitement par la grâce, au moyen de la foi au Christ. Cette foi, reçue au baptême, fait vivre selon l'Esprit et s'accomplit dans la charité.
Combien de chapitres compte l'Épître aux Romains ?
Elle compte 16 chapitres et, dans la Vulgate et la traduction de Fillion, 433 versets. Le plus long est le chapitre 8, sur la vie dans l'Esprit, avec 39 versets.
L'Épître aux Romains est-elle dans la Bible catholique ?
Oui. Elle fait partie du Nouveau Testament dans toutes les bibles, catholiques et protestantes, et le concile de Trente la nomme parmi les quatorze Épîtres de saint Paul. Elle est la première des épîtres dans l'ordre du canon.
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