La Sainte Bible · Fillion · Biblia Sacra Vulgata
Le livre des Proverbes
Le livre des Proverbes rassemble les maximes de sagesse attribuées au roi Salomon : la crainte de Dieu, la prudence, la maîtrise de la langue, la vie de famille, le travail. Ses trente et un chapitres sont donnés ci-dessous dans la traduction de l’abbé Fillion, avec le latin de la Vulgate en regard ; le guide qui suit en présente le plan, l’auteur et la lecture catholique.
Lire Proverbes : 31 chapitres
Le livre des Proverbes est le manuel de vie de l’Ancien Testament. Il ne raconte aucune histoire et ne suit presque aucun ordre : il enseigne, verset après verset, comment vivre sous le regard de Dieu. Un père parle à son fils, la Sagesse crie sur les places publiques, et les maximes s’enchaînent sur la paresse et le travail, la parole et le silence, l’orgueil et l’humilité, la richesse, l’amitié, le mariage, l’éducation des enfants. Tout repose sur un principe posé dès le premier chapitre : « La crainte du Seigneur est le principe de la sagesse » (Pr 1, 7).
Le titre latin, Liber Proverbiorum, et le titre hébreu, Mishlé, désignent des « paraboles », c’est-à-dire des sentences frappées pour être retenues. Fillion traduit ainsi le premier verset : « Paraboles de Salomon, fils de David, roi d’Israël ». Sous cette sagesse très concrète, les Pères ont reconnu un mystère plus haut : au chapitre 8, la Sagesse parle en personne, et l’Église y entend le Verbe éternel, et, dans sa liturgie, la Vierge Marie.
Qui a écrit le livre des Proverbes ?
L’Église a reçu les Proverbes comme l’œuvre du roi Salomon, et le livre lui-même en donne les raisons. Trois titres le nomment : au premier chapitre, en tête du chapitre 10, et au chapitre 25 : « Voici encore des paraboles de Salomon, recueillies par les hommes d’Ézéchias, roi de Juda ». L’histoire sainte s’accorde avec ces titres.
Salomon demanda à Dieu un cœur docile, au IIIe livre des Rois (1 Rois dans les bibles modernes), chapitre 3, et le texte précise plus loin : « Dieu donna de plus à Salomon une sagesse et une prudence prodigieuse » (III R 4, 29), puis : « Salomon composa aussi trois mille paraboles » (III R 4, 32). Notre-Seigneur rappelle la reine du Midi, venue « des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon » (Mt 12, 42).
Le livre réunit cependant plusieurs recueils, et il le dit lui-même. Les « paroles des sages » forment une section propre (22, 17 à 24, 34). Les deux derniers chapitres portent d’autres titres. Là où l’hébreu nomme Agur, fils de Jaké, la Vulgate traduit le sens des noms : « Paroles de Celui qui assemble, fils de Celui qui répand les vérités » (Pr 30, 1) ; c’est pourquoi bien des commentateurs latins y ont vu des désignations symboliques de Salomon. Le chapitre 31 s’ouvre sur les « Paroles du roi Lamuel », que l’on a souvent identifié à Salomon lui-même. Les auteurs catholiques s’accordent à attribuer à Salomon les trois parties qui portent son nom (chapitres 1 à 9, 10 à 22, 16, et 25 à 29) ; l’auteur principal du livre, enseigne l’Église, est le Saint-Esprit.
Quand le livre des Proverbes a-t-il été écrit ?
Selon la tradition, les maximes de Salomon remontent à son règne, au Xe siècle avant Jésus-Christ. Le livre s’est ensuite formé par étapes : environ deux siècles plus tard, les scribes du saint roi Ézéchias, dont le règne est raconté au IVe livre des Rois (2 Rois), chapitres 18 à 20, copièrent un nouveau recueil de paroles de Salomon (25, 1), et l’on y joignit les autres collections. La mise en forme définitive se place au plus tard au temps d’Esdras. Beaucoup d’exégètes modernes datent la rédaction finale après l’exil ; ils reconnaissent toutefois l’ancienneté de nombreuses sentences. Au temps des Apôtres, le livre est cité comme Écriture.
De quoi parle le livre des Proverbes ? Résumé
L’éloge de la Sagesse (chapitres 1 à 9)
Après un court prologue sur l’usage du livre, « pour connaître la sagesse et la discipline » (1, 2), vient sa devise : la crainte du Seigneur, principe de la sagesse. Un père s’adresse à « mon fils » en discours suivis. Au chapitre 1, il met en garde contre la compagnie des violents, tandis que « La sagesse crie au dehors ; elle fait entendre sa voix dans les places publiques ». Le chapitre 2 montre de quels maux la sagesse délivre ; le chapitre 3 appelle à la confiance en Dieu, à l’offrande des prémices, à la patience sous la correction divine ; le chapitre 4 transmet l’exhortation reçue du grand-père : « Acquiers la sagesse, acquiers la prudence » (4, 5).
Les chapitres 5 et 7 avertissent contre la femme étrangère et adultère, dont la maison mène à la mort. Le chapitre 6 ajoute des conseils sur les cautions, la paresse et les sept choses que le Seigneur déteste. La section s’élève au chapitre 8, où la Sagesse raconte son origine éternelle auprès de Dieu, et s’achève au chapitre 9 sur deux invitations opposées : le festin de la Sagesse, qui a bâti sa maison sur sept colonnes, et l’appel de la femme insensée, dont les convives sont « au fond de l’enfer » (9, 18).
Les paraboles de Salomon (chapitres 10 à 22, 16)
Ici commencent les sentences proprement dites. Chaque verset forme un tout, et oppose le plus souvent le juste à l’impie, le sage à l’insensé : « Le fils sage réjouit son père, mais le fils insensé est la tristesse de sa mère » (Pr 10, 1). Elles traitent de la balance juste (chapitre 11), du travail de la terre (chapitre 12), de la correction des enfants (chapitre 13), de la réponse douce (chapitre 15), de l’orgueil et de la Providence (chapitre 16), de l’amitié et du silence (chapitre 17), du vin, de la femme vertueuse, du cœur du roi qui est dans la main de Dieu (chapitres 18 à 21).
Les paroles des sages (chapitres 22, 17 à 24)
Un nouveau titre invite : « Prête l’oreille, et écoute les paroles des sages » (Pr 22, 17). Ces sentences sont plus longues, souvent groupées par quatre vers. Elles mettent en garde contre la gourmandise à la table des grands, contre l’ivrognerie et l’envie des méchants. Au chapitre 23, l’ivrogne est décrit avec une ironie mordante : « pour qui la rougeur des yeux ? » Un bref appendice, au chapitre 24, se termine sur le champ du paresseux, envahi d’orties.
Les paraboles recueillies par les hommes d’Ézéchias (chapitres 25 à 29)
Le second recueil salomonien ressemble au premier : sur les rois et les conseillers, sur l’ennemi qu’il faut nourrir (chapitre 25), sur l’insensé et le paresseux (chapitre 26), sur l’amitié et l’incertitude du lendemain (chapitre 27), sur l’aveu des fautes et le bon gouvernement (chapitres 28 et 29).
Les paroles d’Agur et de Lamuel, et la femme forte (chapitres 30 et 31)
Le chapitre 30 contient l’humble prière d’un sage qui demande : « Ne me donnez ni la pauvreté ni les richesses ; accordez-moi seulement ce qui m’est nécessaire pour vivre » (Pr 30, 8), suivie de sentences numériques : trois choses, et une quatrième. Le chapitre 31 rapporte les conseils de la mère du roi Lamuel contre la luxure et le vin, puis le poème final, acrostiche alphabétique dans l’hébreu, sur la femme forte : « Qui trouvera la femme forte ? C’est au loin et aux extrémités du monde qu’on doit chercher son prix » (Pr 31, 10).
Les grands thèmes et la lecture catholique
La crainte du Seigneur
Le livre tourne autour de cette expression (1, 7 ; 9, 10 ; 15, 33). Il ne s’agit pas d’une terreur servile, mais du respect filial d’un fils envers son père, que la tradition compte parmi les sept dons du Saint-Esprit énumérés par Isaïe au chapitre 11. La sagesse se reçoit de Dieu avant de se pratiquer : « Aie confiance en Dieu de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta prudence » (Pr 3, 5).
La Sagesse et le Verbe éternel
Au chapitre 8, la Sagesse parle en son propre nom : « Le Seigneur m’a possédée au commencement de Ses voies, avant de faire quoi que ce soit, dès le principe » (Pr 8, 22) ; « j’étais avec Lui, réglant toutes choses » (8, 30). Les Pères ont lu ces paroles du Fils, le Verbe qui « était au commencement avec Dieu », par qui « Toutes choses ont été faites » (Jn 1, 3).
Parce que le grec porte « il m’a créée », les ariens firent de ce verset leur arme ; saint Athanase répondit, dans son deuxième discours contre les ariens, qu’il s’entend de l’Incarnation du Verbe et non de sa génération éternelle. Le latin possedit, « m’a possédée », que suit Fillion, garde ce sens. Le livre de la Sagesse développe le même portrait.
Notre-Dame, Siège de la Sagesse
L’Église lit ce passage, Dominus possedit me, comme épître de la Nativité de Notre-Dame (8 septembre) et de l’Immaculée Conception (8 décembre). Le pape Pie IX explique dans la bulle Ineffabilis Deus (1854) que la liturgie applique à l’origine de la Vierge les paroles que l’Écriture dit de la Sagesse incréée, parce que sa prédestination fut décrétée en même temps que l’Incarnation du Verbe. C’est le sens marial de l’Immaculée Conception, et la raison pour laquelle les litanies de Lorette invoquent Marie comme Sedes Sapientiae.
Le festin de la Sagesse et l’Eucharistie
« La sagesse s’est bâti une maison ; elle a taillé sept colonnes. […] Elle a immolé ses victimes, mêlé son vin, et disposé sa table » ; puis : « Venez, mangez mon pain, et buvez le vin que je vous ai préparé » (Pr 9, 1-5). Saint Cyprien cite ce texte dans sa lettre à Cécilius comme une figure du sacrifice du Seigneur, et saint Augustin, dans La Cité de Dieu (XVII, 20), voit dans la maison l’humanité que le Verbe s’est bâtie dans le sein de la Vierge, et dans la table l’autel du sacerdoce selon l’ordre de Melchisédech.
La vie morale
La plus grande partie des Proverbes est une morale très simple : le travail contre la paresse, la chasteté contre la luxure, la langue gouvernée, l’humilité, l’aumône, la sobriété, les devoirs des parents et des enfants. Les « six choses que hait le Seigneur, et une septième que Son âme déteste » (Pr 6, 16-19) et la sentence « L’orgueil précède la ruine » (Pr 16, 18) sont des textes classiques de la doctrine sur les sept péchés capitaux. La prudence, première des vertus cardinales, est louée presque à chaque page ; voyez les vertus théologales et cardinales.
Les Apôtres lisent les Proverbes
Le Nouveau Testament cite le livre comme parole de Dieu. « Le Seigneur châtie celui qu’Il aime » (3, 12) est repris dans l’Épître aux Hébreux ; « Dieu résiste aux superbes » (Jc 4, 6) suit le grec de 3, 34 ; « la charité couvre une multitude de péchés » (1 P 4, 8) fait écho à 10, 12 ; les charbons amassés sur la tête de l’ennemi (25, 21-22) passent dans l’Épître aux Romains ; et saint Pierre cite « le chien qui retourne à ce qu’il a vomi » (26, 11) en 2 P 2, 22.
Chapitres et versets célèbres
- Pr 3, 5-6 : « Aie confiance en Dieu de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta prudence. […] Pense à lui dans toutes tes voies, et Il conduira Lui-même tes pas. » Le même chapitre appelle la sagesse « un arbre de vie pour ceux qui la saisissent » (3, 18).
- Pr 4, 18 et 23 : « le sentier des justes s’avance comme une lumière brillante et qui croît jusqu’au jour parfait » ; « Mets tout le soin possible à garder ton cœur, car il est la source de la vie. »
- Pr 6, 6 : « Va vers la fourmi, ô paresseux, et considère sa conduite, et apprends la sagesse. »
- Pr 15, 1 : « Une réponse douce rompt la colère ; la parole dure excite la fureur. »
- Pr 16, 9 : « Le cœur de l’homme prépare sa voie, mais c’est le Seigneur qui dirige ses pas. » L’Imitation de Jésus-Christ en a tiré la formule devenue proverbiale : Homo proponit, sed Deus disponit.
- Pr 17, 17 : « Celui qui est ami aime en tout temps, et c’est dans l’affliction qu’il se montre frère. »
- Pr 18, 22 : « Celui qui a trouvé une femme vertueuse a trouvé le bien, et il a reçu du Seigneur une source de joie. »
- Pr 22, 6 : « Le jeune homme suit sa voie ; même lorsqu’il aura vieilli, il ne la quittera pas. »
- Pr 24, 16 : « Car le juste tombera sept fois et se relèvera ».
- Pr 27, 17 : « Le fer aiguise le fer, et l’homme aiguise la personne de son ami. »
- Pr 28, 13 : « Celui qui cache ses crimes ne réussira point ; mais celui qui les confesse et s’en retire, obtiendra miséricorde. »
- Pr 31, 30 : « La grâce est trompeuse, et la beauté est vaine ; la femme qui craint le Seigneur est celle qui sera louée. »
Le livre des Proverbes dans le canon et dans la liturgie
Un livre protocanonique
Les Proverbes sont un livre protocanonique : ils figurent parmi les Écrits de la Bible hébraïque, et donc dans les bibles catholiques comme protestantes. Dans l’Ancien Testament catholique, ils font partie des livres sapientiaux, avec Job, les Psaumes, l’Ecclésiaste, le Cantique des cantiques, la Sagesse et l’Ecclésiastique. Les conciles d’Hippone (393) et de Carthage (397) comptent les « cinq livres de Salomon », et le concile de Trente, session IV (8 avril 1546), nomme les Proverbes parmi les livres canoniques.
Saint Jérôme traduisit les Proverbes de l’hébreu, avec l’Ecclésiaste et le Cantique ; il dit dans sa préface aux livres de Salomon qu’il y consacra trois jours. La Vulgate conserve en quelques endroits des lignes venues de la tradition grecque, absentes de l’hébreu ; la numérotation est pour le reste presque identique à celle des bibles modernes.
Dans le bréviaire et le missel de 1962
- L’office du temps. Au Bréviaire romain, les Proverbes ouvrent la lecture des Matines au mois d’août, la première semaine, avant l’Ecclésiaste, la Sagesse et l’Ecclésiastique.
- Les fêtes de Notre-Dame. Proverbes 8, 22-35 est l’épître de la Nativité de la Sainte Vierge et de l’Immaculée Conception ; le missel l’annonce sous le titre Lectio libri Sapientiae, nom que la liturgie donne à tous les livres sapientiaux. Le même passage revient pour Notre-Dame du Rosaire (7 octobre), et les leçons du premier nocturne du commun des fêtes de la Sainte Vierge sont tirées des chapitres 8 et 9.
- Les saintes femmes. L’éloge de la femme forte, Mulierem fortem quis inveniet (31, 10-31), est l’épître de la messe Cognovi du commun des saintes femmes qui ne sont ni vierges ni martyres, et fournit les leçons du premier nocturne de leur office.
- Le temps après la Pentecôte. La communion du XIe dimanche, Honora Dominum de tua substantia, est tirée de Proverbes 3, 9-10.
Comment lire le livre des Proverbes ?
Lisez les chapitres 1 à 9 d’un seul tenant, comme une seule exhortation : ils donnent la clé de tout le reste. Ralentissez ensuite. Les recueils qui commencent au chapitre 10 ne se lisent pas comme un récit ; ils se prennent quelques versets à la fois, pour être retenus et appliqués. Un ancien usage, simple et fécond, consiste à lire un chapitre par jour, selon la date du mois : les trente et un chapitres s’y prêtent exactement.
Gardez le IIIe livre des Rois à portée de main pour la vie de Salomon ; voyez aussi le roi Salomon, sagesse, jugement et Temple. Relisez le chapitre 8 avant les fêtes de Notre-Dame, puis poursuivez avec l’Ecclésiaste, qui suit les Proverbes dans la Vulgate. Tous les livres sont réunis dans la Bible en ligne d’Iter Fidei, et l’on peut lire le chapitre du jour dans l’application Bible catholique.
Questions Fréquentes
Qui a écrit le livre des Proverbes ?
L’Église a reçu le livre comme l’œuvre du roi Salomon, fils de David, que trois titres désignent (1, 1 ; 10, 1 ; 25, 1). Le livre réunit pourtant plusieurs recueils : les « paroles des sages », des sentences copiées par les hommes du roi Ézéchias, et les paroles d’Agur et de Lamuel aux deux derniers chapitres. Son auteur principal est le Saint-Esprit.
Que contient le livre des Proverbes ?
Il contient des exhortations à la sagesse (chapitres 1 à 9), deux grands recueils de sentences de Salomon (10 à 22 et 25 à 29), les paroles des sages (22 à 24), et un appendice qui s’achève sur l’éloge de la femme forte (30 et 31). On y trouve des conseils sur la crainte de Dieu, la prudence, la parole, le travail, l’argent, l’amitié, le mariage et l’éducation des enfants.
Que signifie « La crainte du Seigneur est le principe de la sagesse » ?
Ce verset (Pr 1, 7) est la devise du livre. La crainte du Seigneur n’est pas une peur servile, mais le respect d’un fils qui ne veut pas offenser son père ; c’est l’un des sept dons du Saint-Esprit. Elle est le principe de la sagesse, parce que celui qui reconnaît Dieu pour ce qu’il est commence à juger toutes choses selon la vérité.
Qui est la femme forte du livre des Proverbes ?
La femme forte, ou femme vaillante, est le portrait de l’épouse idéale qui clôt le livre (Pr 31, 10-31) : laborieuse, prudente, charitable envers les pauvres, crainte de Dieu. L’Église lit ce passage à la messe des saintes femmes, et les Pères y ont vu aussi une figure de l’Église et de la Vierge Marie.
Quels sont les sept péchés que Dieu déteste selon les Proverbes ?
Le chapitre 6, versets 16 à 19, énumère « six choses que hait le Seigneur, et une septième que Son âme déteste » : les yeux altiers, la langue menteuse, les mains qui répandent le sang innocent, le cœur qui médite des desseins coupables, les pieds agiles pour courir au mal, le faux témoin, et celui qui sème la discorde entre les frères. Cette liste n’est pas celle des sept péchés capitaux, mais elle en est proche.
Combien de chapitres compte le livre des Proverbes ?
Le livre des Proverbes compte trente et un chapitres, dans la Vulgate comme dans les bibles modernes. Ce nombre a donné naissance à l’usage de lire un chapitre par jour du mois.
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